31 juillet 2007
Ces fous du guidon avec leurs drôles de seringues
Ce qui devait donc être un Tour propre ne l'a finalement pas été. Plusieurs coureurs ont été renvoyés pour cause de dopage, d'autres ont mené une action de protestation, d'autres encore se sont énervés face caméra, et une chaîne de télévision a même décidé de faire grève... Et pourtant, alors que ces affaires font une fois de plus la une des journaux écrits et télévisés, je me demande encore et toujours pourquoi on en parle autant... Je crois en fait que j'ai tellement intégré, au cours de ces dernières années, que le dopage était... peut-être pas généralisé, certains doivent quand même rester fair-play (du moins, je l'espère)... mais disons, qu'il est devenu habituel, et que dès lors la suspension d'un coureur finit par ne plus me faire ni chaud ni froid. Que Vino, comme ils disent (enfin, comme ils disaient, plutôt : le surnom, c'était avant qu'il se fasse choper) soit au bord de l'agonie un jour, que le tour soit presque fini pour lui, puis qu'il gagne haut la main, avant de perdre 1/2h le lendemain, et de ressusciter encore une fois le jour d'après, ça ne pouvait que rappeler les hauts et les bas du vainqueur destitué de l'édition 2006. Que chacun passe son temps, pendant 3 semaines, à se demander si un tel et un tel sont dopés ou ne le sont pas, ça finit par devenir risible.
Deux solutions : ou bien on décide, comme ça a été tenté durant ce tour, d'interdire le dopage, et dans ce cas on fait des contrôles tous les jours en période de course, et régulièrement entre les courses (et on ne laisse pas courir ceux qui tentent d'y échapper, comme ça s'est vu). Ou bien on les laisse continuer et advienne que pourra. S'ils sont assez cons pour s'injecter toujours plus de trucs sans savoir les effets que ça peut avoir sur eux à long terme, tant pis pour eux.
Le plus révoltant là-dedans, c'est que ce n'est finalement qu'une histoire de gros sous. Impossible de croire que c'est par rêve de gloire ou de fierté qu'ils se dopent. L'image que le public (du moins, une bonne partie) a de ce sport, c'est celle de pseudo champions et de pseudo performances totalement tronquées par les produits dopants. Je n'arrive pas à comprendre comment ces champions pourraient supporter d'être considérés de la sorte si ce n'était compensé par des avantages avec plein de zéros.
Je ne dis pas que tous les cyclistes sont dopés, loin de là. Je constate par contre que les soi-disant champions et vainqueurs de ces dernières années l'étaient, même s'ils se sont obstinés, et s'obstinent encore, à le nier.
Il y a quelques semaines, j'ai lu qu'un footballeur mexicain avait été suspendu pour dopage. Et bien ça, ça m'avait marquée. C'est peut-être parce que j'apprécie plus le foot que le vélo, parce que je vais régulièrement au stade, et que je ne veux pas avoir à me demander si les joueurs que j'encourage sont dopés ou non. Mais c'est surtout parce que, à force de lire et d'entendre que les cyclistes se dopent, ça ne m'étonne plus du tout de l'apprendre. Pour moi, malheureusement, cela va de soi. Et je trouverais dommage (pour ne pas dire autre chose) que des tas d'autres personnes aient cette réaction, y compris des gosses qui font du sport, qui font des efforts, à qui on dit et répète qu'il faut être fair-play, et qui ont constamment de tels exemples devant les yeux. Ou bien ils seront dégoûtés, ou bien ils considéreront cette situation comme normale, et il sera trop tard pour changer les choses.
C'est quand même dingue de parler autant d'un sujet qui, à la base, ne m'intéresse pas... Ça doit être lié au fait qu'il me faudra bientôt me mettre au sport (c'est quoi, ça, le sport?) et réussir à courir 1500m sans mourir et... sans le moindre produit dopant.
26 juillet 2007
Hot Fuzz
Après la parodie de film de zombies (l'excellentissime Shaun of the dead), Edgar Wright, Simon Pegg et Nick Frost s'attaquent à la parodie de film d'action. On suit donc Nicholas Angel, super policier londonien, muté dans un coin paumé pour cause de ... zèle. Son "chiffre d'affaire" fait en effet passer ses collègues pour des glandeurs professionnels. Le voici donc dans un petit village, élu "village de l'année" à de multiples reprises, et où rien ne se passe. Ou plutôt, où, dans les cas où la loi est bafouée, on laisse faire pour "le bien de tous" : mieux vaut servir de l'alcool aux jeunes, au pub (malgré la loi) que de les voir traîner dans la rue. Angel fait donc des vagues, dès son arrivée, ce qui est très moyennement apprécié de ses nouveaux collègues. Quand les habitants commencent à mourir bizarrement, Angel revit : enfin des meurtres, de l'action, une vraie enquête. Sauf que... Sauf que personne, du village comme du commissariat, n'accepte sa vision des choses, chacun préférant envisager ces morts comme des accidents. Angel mène son enquête, envers et contre tous, alors que les cadavres s'accumulent...
S'il n'atteint pas le niveau de Shaun of the dead, Hot Fuzz n'en reste pas moins un chouette film, drôle, très second-degré-qui-s'assume, tout en étant très bien fait (tout comme les zombies étaient de vrais zombies bien flippants). Pegg et Frost ont vraiment la tête de l'emploi, et sont toujours aussi poilants dans leurs expressions et attitudes.
Je ne résiste pas à citer Mad Movies, qui dit tout ça bien mieux que moi : "Shaun of the Dead" le suggérait déjà de manière appuyée, et "Hott Fuzz" le confirme avec brio : le duo Edgar Wright/Simon Pegg fait partie du cercle très fermé des artistes geeks qui parviennent à canaliser leur passion pour la transcender et proposer une véritable réflexion (...) Transcender leur passion... C'est pas beau, ça?
Harry Potter et l'Ordre du Phénix
Puisque ma belle-soeur adorée ne pouvait tenir un jour de plus, direction le ciné, lundi soir, les valises à peine vidées, pour voir ce 5ème volet des aventures du petit sorcier à lunettes (les hommes, eux, ont fait la grimace et sont allés voir Transformers...)
Première constatation : qu'il est court! 2h15 et des poussières. Quand on voit le nombre de pages du livre, ça laisse supposer pas mal d'éléments laissés de côté. Ce qui est un peu le cas. D'ailleurs, en prévision de la sortie du 7ème livre, j'ai voulu relire le 6ème, histoire que tout soit frais dans mon esprit, et j'ai un peu de mal à m'y retrouver. D'un autre côté, tout montrer aurait été impossible, et les libertés prises par David Yates par rapport au livre semblent cohérentes et intéressantes (même si en tant que fan, on peut toujours regretter l'absence ou le caractère limité de tel ou tel élément).
Ombrage, toute en rose bonbon, est plus ou moins conforme à ce que j'imaginais, même si j'avais nettement plus envie de l'étrangler dans la version papier.
Quelques effets à mon avis inutiles (les traînées blanches et noires des gentils et des méchants, dans une des dernières scènes) tandis que le réalisateur aurait pu, selon moi, davantage insister sur le caractère répétitif de la punition physique infligée à Harry, ainsi que sur les effets qu'a sur lui l'accès aux souvenirs du professeur Rogue et au rôle qu'y ont joué son père et son parrain (un peu laissé de côté, d'ailleurs, Rogue, dans cet épisode).
La plus grande déception reste un Dumbledore malheureusement effacé, presque absent. La fin du film m'a aussi semblé moins chargée en émotions que le livre. Et une crainte en sortant : Daniel Radcliffe continue de vieillir plus vite que son personnage.
Bon film malgré tout. Moins spectaculaire peut-être, très centré sur les cauchemars de d'Harry. Je pense que le film est compréhensible par les personnes n'ayant pas lu le livre, tout en apportant un petit plus pour les lecteurs et les fans. Pour moi, il ne vaut pas le 3ème épisode (que j'avais trouvé particulièrement sombre, et vraiment aimé), mais c'est un bon moment quand même. Peut-être aurais-je été plus enthousiaste sans le stress et la fatigue du retour?
L'info "pipole" du jour : petite Emma devient grande; la voila qui négocie un contrat avec Chanel.
24 juillet 2007
Le journal des vacances
Il y a eu les valises bien (trop) remplies. Je sais... Je n'avais pas besoin de 5 jupes, 2 jeans, 3 blouses à manches longues, on ne reviendra pas là-dessus. Je suis une fille, hein.
Il y a eu les (énormes?) soldes. Je suis toujours une fille, ça n'a pas changé. Et une razzia au rayon cuisine de la Fnac. Et une autre razzia sur les épices, et les savons. Et une commande de sels, huiles, moutarde, etc. pour quand les beaux-parents monteront en voiture.
Il y a eu une trempette à Niolon. Ouiiiiiiiii. J'ai nagé, pas longtemps, je l'admets, mais j'ai trempé plus que mes orteils!
Il y a eu un coup de soleil sur un dos pourtant couvert et recouvert de crème (et qui se met à peler, zut...)
Il y a eu Cassis, des Calanques, et la traditionnelle séance cartes postales, arrivées finalement après nous (qui a dit "comme chaque année"?)
Il y a eu le Tour de France, sa caravane, ses Cochonou (bataille avec les pompiers pour en attraper, ça court vite, ces bêtes-là), ses dopés (nan, je suis pas une mauvaise langue)
Il y a eu 2 séances ciné (Die Hard 4 et Hot Fuzz), sans entracte, à la grande joie de nounou, mais avec M&M's, à la grande joie de moi (une fille, on vous dit)
Il y a eu des valises tellement trop remplies qu'il a fallu laisser quelques vêtements sur place (en même temps, vu le temps pourri ici, je ne risque pas d'avoir besoin de mes shorts pour aller faire les courses...), un excès de bagage évité de justesse à l'aéroport, un vol mouvementé, un débarquement looooooooooong, et une arrivée sous la pluie (youpie :/)
Il y a eu une belle-soeur réprimant difficilement son hystérie au téléphone : "Ça y est? Tu es rentrée? On peut aller voir Harry Potter ce soir?" (pauvre belle-soeur : une âme bien peu charitable lui a raconté la fin du 7ème, alors qu'elle vient d'en commencer la lecture, en anglais)
Il y a eu des valises vite vidées et des affaires vite rangées, pour ne pas chuter au moindre pas, un frigo rempli, une première vaisselle, la file à la poste, les factures qui attendaient (fallait pas se donner cette peine, voyons...). Et un premier ciné donc. C'est reparti jusqu'au prochaines vacances... Demain, il faudra se mettre au boulot...
08 juillet 2007
Fermeture pour congés annuels
C'est parti pour 15 jours de vacances, promenades, baignades (oui mon amour, promis... du moins si l'eau est assez chaude pour moi), repos, bronzette, lecture, mots fléchés et sudoku.
Bonnes vacances à ceux qui ont la chance de partir aussi. Et pour ceux qui seraient envieux face à la photo, je précise que non, je ne serai pas dans un hamac sous les palmiers; c'était juste pour illustrer ;-) Nous allons passer 2 semaines à Marseille, chez mes beaux-parents. Retour le 23 juillet.
Persepolis - Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud
Persepolis est l'adaptation d'une BD de Marjane Satrapi, BD autobiographique dans laquelle elle raconte son enfance à Téhéran. 1978, le régime du Chah, alors qu'elle se rêve prophète, venant au secours des plus pauvres. La chute du régime, les espoirs, les désillusions, la république islamique et la réduction des droits et des libertés qui en découle. La guerre contre l'Irak, les bombardements. L'emprisonnement et la mort de proches. L'exil de la petite Marjane à Vienne, pour la protéger des conséquences de sa langue trop bien pendue, de son caractère révolutionnaire. Là, elle doit affronter d'autres difficultés : solitude, différence, premiers chagrins d'amour...
Ce film, qui offre en passant un petit cours d'histoire sur l'Iran, son histoire, ses habitants, ainsi qu'un regard extérieur sur le monde occidental, est une merveille point de vue graphisme (bon, d'accord, je n'y connais rien, mais j'ai adoré les dessins, l'animation... on parle bien de graphisme, non?). C'est bourré d'humour et de personnages attachants (la grand-mère, avec son franc-parler, est absolument géniale) et intéressants, complexes (la maman, très moderne, tout en restant consciente de la place des femmes dans ce pays et de la nécessité de s'y soumettre... parfois). C'est à la fois frais, léger et émouvant. Prix du jury à Cannes amplement mérité il me semble. On a passé une très bonne soirée. Dommage que le film ne soit pas projeté partout... J'en connais une qui va essayer d'emprunter les livres à la bibliothèque en rentrant de vacances.
Dans un autre style, on a aussi vu Shrek3, la semaine dernière. Pas grand chose à dire : je suis fan, donc j'aime toujours autant. L'âne est toujours aussi poilant, Shrek panique face à la paternité (c'est du vécu, monsieur le réalisateur?), on retrouve les personnages habituels, plus un tas d'autres, issus des contes de fées. Je pense que ça s'adresse toujours autant aux adultes qu'aux enfants, qui le "liront" à différents niveaux.
Et pour terminer la série dessins animés, une info de la plus haute importance :
Pour fêter la sortie du film Les Simpson, certaines supérettes 7-Eleven se sont transformées (aux USA et au Canada) en Twik e mart, le vrai magasin des Simpson. J'adore! Façade haute en couleurs, personnages du dessin animé à chaque coin de rue rayon, et produits typiques bien sûr. Si vous voulez acheter des céréales Krusty de Bart et Lisa, du coca Buzz, ou encore les donuts préférés d'Homer, il vous suffit de prendre l'avion.
Images Kwik e mart : http://www.blogeek.ch
07 juillet 2007
Petit craquage littéraire de fin de semaine
Y a pas que les fringues dans la vie! Y a les livres aussi! D'ailleurs, si les libraires pouvaient se mettre à la mode des soldes, ça m'arrangerait bien...
Quelques petits achats hier, pour les vacances :
- La petite marchande de prose et Messieurs les enfants, de Daniel Pennac. Déjà lus plusieurs fois, mais toujours en les empruntant ; j'ai décidé de compléter ma collection.
- Les yeux jaunes des crocodiles, de Katherine Pancol. Une femme persuade sa soeur d'écrire un livre qu'elle signera à sa place. Une brique, achetée un peu sur un coup de tête, parce que j'ai vu (même pas lu...) des critiques à plusieurs étoiles, et parce que la couverture m'a attirée.
- Le vieux qui lisait des romans d'amour, de Luis Sepulveda. 3 fois que je le prends et que je le repose. Cette fois, c'est fait!
Je voulais trouver aussi L'ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafon (sur les conseils d'Anna) ainsi que L'élégance du hérisson, de Muriel Barbery; mais pas trace d'eux dans les rayons. Ce sera pour une autre fois...
Petit craquage de fin de semaine
A cause de Nadia, j'ai craqué... Quelle idée de mettre ce lien sur son blog! Comment voudrait-on que je résiste?
Bref, American Vintage vend des basiques de chez basique, mais j'ai vraiment craqué sur l'aspect doux, flou, et les couleurs toutes douces, un peu vieillies, fanées. C'est du lilas, du parme, de l'ivoire, du gris clair ou encore plus clair, en blouses, en tuniques, en robettes. Et j'adooooore. Mais c'est surtout du basique vendu au prix du caviar (genre, 40 à 50€ pour les petites choses ci-dessous), donc dur-dur.
Et d'autres jolies petites choses encore, mais il fallait être (un peu) raisonnable.
Ne traînez pas, cette vente (50% de réduction) sur Brandalley se termine dimanche minuit (et certains articles sont épuisés)
Problème : cet aprèm, j'ai rendez-vous chez l'esthéticienne. Et pour m'y rendre, je passe devant la boutique Nafnaf... Et c'est le début des deuxièmes démarques. Et j'ai repéré de jolis petits hauts et un pantalon en lin. Trop dure, la vie!
06 juillet 2007
Da Vinci Code vs Le testament des siècles
Oui, bon, ce n'est sans doute plus très utile de parler du Da Vinci code :tout le monde l'a lu, tout le monde a son avis, tout le monde adore ou déteste. Mais voila : Le testament des siècles me semble moins connu. Pourtant, dans le genre, j'ai préféré celui-là.
A ma gauche : Dan Brown et le Da Vinci code. Une machine de guerre, un marketing d'enfer. Je l'ai lu, ben oui. Pas immédiatement après sa sortie cependant : tout ce bruit ne m'attirait pas, et les critiques étaient nombreuses, tant sur le fond que sur la forme. Mais j'adore le Louvre, et il est sorti en poche : j'ai donc succombé. Et je ne l'ai pas lâché, c'est vrai. En cause, la construction de livre : des chapitres très courts, se terminant par un point d'interrogation (le personnage ouvre une porte, une enveloppe, et tout le monde de se demander qui, quoi, quand, pourquoi). Mais la réponse ne se trouve généralement pas dans le chapitre suivant, consacré à un autre personnage. Il faut donc attendre. Sachant qu'entre temps, un autre chapitre s'est achevé lui aussi sur une énigme... Une spirale infernale qui vous fait tenir jusqu'à 2h du matin. Au bout de 400 pages de ce traitement, je trouvais quand même ce procédé très lourd, et je ressentais une furieuse envie de lui donner des baffes, à l'ami Dan. En outre, je n'apprécie pas le fait qu'il présente son roman comme un ensemble de vérités historiques (voir sa préface). Et enfin, bien que m'ayant donné l'envie de retourner visiter le Louvre (je pourrais y passer des journées entières) et de (re)voir certaines oeuvres citées ou décrites dans le livre, il me donnait parfois l'impression désagréable de considérer le lecteur comme un abruti qui ne sait rien, ne comprend rien, et à qui lui, le grand Dan, va tout expliquer car il sait. Enfin, en ce qui concerne la polémique entourant le roman et les thèses qui y sont présentées : ce n'est qu'un roman, quoi qu'en dise l'auteur. Impressions mitigées donc. Ce n'est pas de la littérature, mais sur la plage, ça se laisse lire (le problème est que, sur la plage, le lecteur ne dispose pas d'une encyclopédie et d'internet pour se plonger dans le Louvre et les oeuvres d'art).
A ma droite : Henri Loevenbruck et Le testament des siècles. J'avais trouvé trace de roman par hasard, sur internet, et je l'avais cherché en vain dans mes librairies habituelles. J'ai enfin mis la main dessus, totalement par hasard, en attendant l'embarquement au retour des dernières vacances. Et franchement, j'ai préféré. La trame est ressemblante : un homme meurt (accident? meurtre?) alors qu'il menait des recherches en rapport avec le christianisme et Léonard de Vinci. Son fils mène l'enquête et découvre que son père était à 2 doigt de découvrir un message caché du Christ, codé par Léonard à l'intérieur de sa Joconde. Les personnages m'ont semblé plus travaillés, plus complexes, le récit est moins "découpé" que le Da Vinci code. Et Loevenbruck aborde la construction des machines de Vinci. Et surtout, il évite de présenter son travail d'écrivain comme des vérités historiques, comme le récit d'un complot véritable, et de jouer au professeur d'université.
Restent pas mal de similitudes : le héros quitte les États-Unis pour mener l'enquête en France, l'héroïne s'appelle Sophie, on les suit à Paris, en Angleterre, la police est sur leurs traces, et la trame de l'histoire elle-même est semblable. Hasard? Inspiration? Le testament des siècles précède en tout cas le Da vinci code. Et à la lecture, j'ai préféré le Testament.
Pour les amateurs de romans mêlant art et enquêtes policières : Iain Pears, que j'adore, et dont je parlerai sans doute, à l'occasion.
Rien à voir avec le sujet de ce billet mais... Qu'est-ce qu'il est chic, Federer, dans son beau costume, à Wimbledon!
Images : Amazon.fr et Openfiness.fr
04 juillet 2007
Variations en poulet et jambon de Parme
Parce que ça devait constituer une part importante du blog et que j'ai négligé cet aspect jusqu'à présent... 2 recettes super fastoches pour le prix d'une!
Poulet ricotta-pesto
Quand on se retrouve avec un gros paquet de jambon de Parme sur les bras (et qu'on aime ça), on n'a pas trop envie d'être obligé d'en jeter la moitié pour cause de date limite de consommation. Alors on fait comme moi hier soir :
J'ai épicé des blancs de poulet avec du poivre et des herbes de Provence (mais pas de sel) et les ai entouré de jambon de Parme (oui, bon, d'accord, j'ai demandé à mon chef en second de s'en occuper). Je les ai fait rissoler dans une cocotte (celle reçue de jolie-maman), dans un peu d'huile, sur toutes les faces. J'ai ajouté un mélange de ricotta, crème, pesto rouge et pesto vert. Et j'ai laissé cuire doucement à couvert pendant 40 minutes. Nous avons accompagné le poulet de blé, avec la sauce. Et c'était, ma foi, pas mauvais.
Poulet au prosciutto et au citron
Entailler des filets de poulets en croisillons, sur les 2 faces. Les badigeonner d'huile d'olive, sur les 2 faces aussi. Faire dorer à la poêle bien chaude, sur une seule face.
Les mettre dans un plat à four, côte cru dessous. Saler (juste un peu), poivrer. Recouvrir d'une tranche de jambon de Parme un peu chiffonnée, de romarin et d'une rondelle de citron.
Enfourner 10-15 minutes à 210°
A servir avec des patates sautées à l'oignon et aux herbes (basilic par exemple) et des légumes verts.
Image : www.fotosearch.fr
















