30 juin 2007
Où j'ai été vachement raisonnable, je trouve...
Aujourd'hui était le premier jour des soldes en Belgique. Le magasin dans lequel j'avais repéré quelques ensembles de lingerie ouvrant ses portes à 8h30, j'étais sur le pont à 8h20. Et je n'étais pas la première! J'avais déjà essayé ce que je voulais acheter avant-hier, j'y ai donc passé moins de 10 minutes.
Direction ensuite Naf Naf, où, en plus de 2 adoraaaaaaaaables hauts blancs déjà choisis auparavant (un sans manches, col v, resserré sous la poitrine, avec des biais satinés; un manches longues, plissé sur la poitrine), je n'ai pas pu faire autrement que d'ajouter une blouse bleue plissée qui se noue à la taille, ainsi qu'un petit gilet (marron, ajouré, fermé par un lien en satin) malheureusement non soldé mais trop beau pour le laisser là. N'ayant toujours pas gagné au loto (encore faudrait-il jouer de temps en temps...), j'ai courageusement résisté à la chemise assortie (elle aussi non soldée).
Vinrent ensuite une ceinture, puis un jean-qui-me-va (et ça, c'est vachement difficile à trouver) pour la modique somme de 20€.
Après ça, vaincue par un rhume d'enfer (sinusite, mal au crâne, nuit blanche avec nausée, mais ça ne m'a pas empêchée de faire mes achats : je n'allais quand même pas laisser ces 2 blouses m'échapper à cause de la météo pourrie qu'on subit depuis 1 mois), direction la sieste, après quoi il a fallu trouver une petite place dans l'armoire pour ces jolies petites choses.
Image : blog4.lemondeinformatique.fr
Excusez-moi...
Excusez-moi, c’est une erreur.
Oh et puis non… Non, ne raccrochez pas, c’est bien à vous que je voulais parler. A vous qui avez décidé de dépasser les voitures à l’arrêt devant le passage clouté. A vous qui n’avez pas pensé que si elles étaient arrêtées, c’était sans doute parce qu’un piéton s’avançait. A vous qui rouliez si vite que vous ne m’avez pas vue. A vous qui m’avez donné l’impression, l’espace d’un instant, de voler. L’impression de tout voir et entendre au ralenti : la voiture, le cri des passants sur le trottoir d’en face, les autres conducteurs ouvrant leur portière. Et puis le temps reprenant sa vitesse normale, et moi retombant lourdement sur le sol. Le brouillard enveloppant l’arrivée de la voiture de police et de l’ambulance. Les ambulanciers se penchant vers moi, me posant des questions. Je n’étais pas sûre de les comprendre, je les entendais de si loin…
Je ne me souviens pas de tout, on m’a dit que j’avais perdu connaissance. Je me souviens de l’hôpital, de mes jambes inertes, de ces longues journées de rééducation, de ces nuits blanches passées à ressasser de vieux rêves qui jamais ne se réaliseraient. Je me souviens de ce fauteuil que l’on m’a apporté, de ce refus d’envisager passer ma vie comme ça, de la rage qui m’a envahie et de mon envie de le jeter à travers la fenêtre.
C’est à vous que je dois ce nouvel appartement, totalement à plat, au rez, avec des portes très larges pour que je puisse y passer. A vous aussi l’impossibilité d’aller acheter 3 timbres et un pain par moi-même, à cause de ces marches si peu pratiques. Mais c’est à vous que je dois aussi, indirectement, cette improbable rencontre qui a changé ma deuxième vie.
Texte : missmarguerite. Texte rédigé à partir de la consigne n°48 de Paroles Plurielles
28 juin 2007
Repérage fait!
Les soldes, c'est samedi!!!
Ce matin, petit repérage pour savoir que chercher samedi:
- deux blouses chez Naf Naf (dont une sera soldée, c'est sûr; pour l'autre, on croise les doigts... Allez! croisez, j'ai dit)
- deux (ou trois...) ensembles lingerie chez C&A, pas trop chers, mais bien jolis (en plus, ce magasin avait déjà préparé les étiquettes de prix pour samedi, donc je sais à quoi m'en tenir)
- deux (trois? quatre?) ensembles chez Etam Lingerie, mais je ne sais pas du tout s'ils seront soldés
- une robe et un haut chez Etam (pareil : soldés or not soldés, that's the question)
Et un râlage, un! LA petite robe noire à pois blancs toute choupinette que j'ai trouvée (toujours chez Etam) : elle ne sera pas soldée, j'ai posé la question. Et 40€, c'est quand même pas donné... C'est pô juste.
Avis aux troupes: Je cherche :
1° une petite robe noire toute simple
2° un jean-qui-me-va
3° un sac-de-prof, en cuir : j'en ai repéré un aux Grands Prés, mais le choix est limité
4° des chemisiers
Pour les chaussures, je me réserve pour Besson, quand je serai à Marseille, et Bershka pour les pantalons.
Vous descendez ? - Nick Hornby
Alors qu'à Londres sonne l'heure de la nouvelle année, 4 personnes se retrouvent sur le toit d'un même immeuble. Elles ne se connaissent pas; c'est leur projet suicidaire qui les a menées là. Le dialogue s'installe, plus ou moins facilement, et tous les 4 décident de reporter leur projet de quelques mois, de se voir régulièrement d'ici-là, et sauteront ceux qui en éprouvent encore le souhait.
Aussi différents que possible, dans leur langage, leurs expériences, leur milieu, ces 4 (anti-)héros vont apprendre à se connaître, découvrir la vie des uns et des autres, leurs déceptions, les raisons de ce passage à l'acte.
De ce sujet noir, Nick Hornby tire un roman parfois drôle et, me semble-t-il, jamais mélodramatique. On ne hurle pas de rire, bien sûr, mais certaines phrases font sourire, amènent des souvenirs, font naître des images. L'auteur évite les écueils du "tout le monde est pourri, nous sommes de pauvres victimes innocentes". Il montre les différentes facettes de ses personnages, aucun n'étant tout noir ni tout blanc, chacun pouvant se montrer tantôt attachant tantôt exaspérant. Il parle de relations humaines, de leur importance, de leur nécessité, même si elles sont inadaptées, ou maladroites. La fin n'est ni un happy end improbable, ni une tragédie, mais simplement une fin "de la vraie vie".
Le recours au roman à 4 voix (le narrateur changeant à chaque chapitre -assez court) peut déstabiliser au début, mais les personnages me semblent suffisamment définis, leur langage et leur vocabulaire assez différenciés, pour ne pas se perdre en cours de route. De plus, ce passage de l'un à l'autre permet de "vivre" chaque personnage de l'intérieur, et non pas dans le regard des autres, ce qui permet un développement intéressant de chacun d'eux et de leurs rapports. Reste que certains d'entre eux utilisent un langage assez grossier (mais ça fait partie de l'histoire) que tous n'apprécieront peut-être pas.
En outre, l'identification aux personnages m'a paru difficile. Entre une quadragénaire, mère célibataire d'un fils handicapé, un animateur télé déchu, un musicien américain et une jeune fille de 18 ans, pleine d'alcool, d'amertume, grossière, en conflit avec ses parents et tellement insupportable qu'on lui donnerait volontiers une gifle, je n'ai pas trouvé mon compte.
Certains rebondissements auraient selon moi pu être évités. Ce qui n'empêche pas le roman de se laisser lire; on veut savoir ce qui arrivera aux personnages, comment ils s'en sortiront, si leur comportement changera. On réfléchit aussi, parfois, à ce qui est vraiment important pour nous, à ce qui compte dans notre vie.
Bref, une bonne petite découverte, mais qui ne sera pas mon livre préféré.
26 juin 2007
Marguerite, Titine et le stomato
Non, ce n'est pas le titre de la nouvelle série estivale sur TF1...
Hier en fin d'après-midi, chargée de pâtisseries, chocolats, assiettes, fourchettes, etc., voila que Titine me fait le coup de la panne. A moi! Après 4 longues années d'amour fou. Et naturellement, elle choisit bien son moment (aussi chiante que sa mère propriétaire) car :
1° je suis chargée comme un baudet (ce qui est fréquent) et à deux doigts d'être en retard (ce qui est quasi systématique)
2° elle me fait ça la veille du jour où je dois aller à l'hôpital pour me faire enlever des dents de sagesse D'ailleurs, sur le moment, j'y vois un signe: grâce à cette panne, Titine va m'éviter une mort dans d'atroces souffrances (j'en vois qui rigolent ou qui lèvent les yeux au ciel... mais ça pourrait arriver : il suffit que le stomato oublie mon allergie à l'aspirine et crac! plus de Marguerite)
Bref, je laisse mon barda sur le trottoir et retourne en courant (et en talons) à la maison, échanger mes clés contre celles de nounou, pour lui emprunter sa voiture.
En roulant, je fais le point :
1° pas de voiture
2° pas la voiture de nounou, qui passe son dernier examen
3° parents qui se la coulent douce en Tunisie (aux dernières nouvelles : 50% fondus, 50% cramés)
4° deux grands-pères qui refusent catégoriquement de mettre une roue en ville
Arrivée à l'école, je téléphone à mon frère qui, le sort s'acharne, a rendez-vous à la même heure avec son prof pour son évaluation de stage. On décide donc que je prendrai le bus pour l'aller, et que je l'attendrai pour le retour (j'avoue que je me vois mal avec mes compresses dans le bus, sans anti-douleurs)
Naturellement, je ne prends jamais le bus. D'où connection à mon retour (22h) sur le site des TEC qui, ô miracle, s'ouvre en moins de 20 minutes. Mais les renseignements ne sont évidemment pas complets, ce qui me fait téléphoner ce matin à 7h45 à la gentille madame de l'accueil des TEC pour lui demander quelle ligne, quelle heure, combien de temps pour aller d'ici à là en arrivant à l'heure pour mon arrachage de dents.
Trajet à pieds parce que bien sûr les deux bus qui m'intéressent ne partent que de la gare et en aucun cas d'un arrêt plus proche de chez moi; sous la pluie forcément, le contraire eut été étonnant.
Arrivée (trempée) à l'hôpital avec 45 minutes d'avance (c'était ça ou risquer d'être en retard), et là... Je n'ai même pas le temps de poser mes fesses en salle d'attente que déjà on m'installe dans le cabinet (moi qui avait réussi à caser un gros bouquin dans mon sac pour patienter...) Résultat : rendez-vous fixé à 10h30, je repars de l'hôpital à 10h05 (le prochain qui râle qu'il ne passe jamais à l'heure à l'hôpital, je me marre)
Et en plus, en sortant, alors que je cherche l'arrêt de bus en sens inverse (pas trop envie d'attendre mon frère 1h sans mes cachets), une autre gentille dame me propose de me raccompagner en voiture. C'est pas beau, ça?
Suite de la journée : amadouage de mécano pour qu'il vienne voir ma voiture et me la fasse redémarrer là-maintenant-tout de suite, visite au magasin de pièces de voiture en priant pour ne pas caler en y allant sinon "ben vous restez coincée", interdiction formelle par mon frère de remplacer la batterie moi-même ("Te connaissant, tu vas te prendre le jus"), re-amadouage de mécano, 3-4 tours du pâté de maisons pour roder (et je vous dis pas la tête du flic qui m'a vue passer 3 fois en 5 minutes). Et enfin repos bien mérité dans le canapé, en comptant les minutes qui me séparent encore du moment où je pourrai enfin prendre le cachet suivant parce que ça fait quand même maaaaaaaaaaaal (et en plus, ça saigne vachement, je trouve)
Bonnes nouvelles :
1° Titine a une nouvelle batterie toute jolie (mais moi, entre ça et les dents, j'ai beaucoup moins de sous)
2° Sans doute attendri par ma tête de femme battue (lèvre abîmée, joue gonflée, mouchoir plein de sang à la main), le mécano m'a fait payer le strict minimum
3° Je ne ressemble qu'à un demi-hamster (seulement du côté droit)
4° Je me demande si je ne pourrais pas en profiter pour envoyer nounou m'acheter des glaces à la vidéothèque...
25 juin 2007
J'apporte le ravitaillement
Ce soir, je dois assister aux conseils de classe, dans l'école où j'ai effectué mon stage d'agrégation. Je pourrai ensuite boucler mon rapport de stage pour le 15 août et adieu l'unif (snif...)
J'ai prévu des chocolats pour mes deux maîtres de stage (oui, deux, je n'allais quand même pas me contenter d'un seul ;-) )
Mais je voulais remercier toute l'équipe, et notamment la direction, pour leur accueil. J'ai donc aussi préparé un crumble pommes-framboises (à la base, ça devait être pommes-mûres, mais ma marchande préférée était en rupture de stock, j'ai donc dû improviser) et une tarte aux abricots. Réponse de mon maître de stage quand je lui ai soumis l'idée : "Bonne idée!" Serait-il gourmand, lui aussi?
Pour la tarte : une pâte brisée, sur laquelle on étend un mélange de beurre, sucre, amandes en poudre (respectivement 50, 60 et 100gr) et un jaune d'oeuf; puis des demi-abricots frais. Et hop! Au four!
Pour le crumble : des dés de pommes arrosés de jus de citron, mélangés à des framboises, saupoudrés d'un mélange de sucre et (un peu) de cannelle. La pâte : 75gr de sucre, de beurre, d'amandes en poudre, 100gr de farine, un sachet de sucre vanillé, une pincée de sel. Et hop! Au four aussi! (mais pas en même temps : mon four est du genre dînette)
J'avais prévu plus de crumble, pour en préparer un petit ramequin pour mon homme, maigre réconfort en cet avant-dernier jour d'examens. Verdict à l'heure du dessert, ce midi : très bon. Pour la tarte, je n'aurai ma note que ce soir...
Note importante pour moi-même : ne surtout pas oublier les 2 plats, les assiettes, les fourchettes, le grand couteau, les serviettes, et les chocolats (que je n'ai même pas encore mangés, y a des jours où je m'épate vraiment!)
23 juin 2007
Oscar et la dame rose - E.E. Schmitt
12 lettres adressées à Dieu par Oscar, 10 ans, durant ses derniers jours à l'hôpital.
12 lettres qui disent sa vie à l'hôpital, ses amis (chacun désigné par un nom résumant sa maladie), Mamie Rose, vieille dame qui lui rend visite chaque jour et lui raconte de mémorables combats de catch, mais lui apprend surtout à affronter l'idée de la mort, à se réconcilier avec ses parents (à l'approche de la mort, ceux-ci ne savent comment réagir et ont, de ce fait, tendance à éviter le regard de leur fils), et à imaginer sa vie dans la durée.
12 lettres qui racontent ses dernières journées, chacune représentant 10 ans de sa vie.
Oscar raconte ainsi, jour après jour, comment il vit, par tranches de 24h, son enfance, son adolescence, ses 20 ans, le démon de midi... Et c'est fou comme c'est bien exprimé! Avec des mots d'enfant, beaucoup de tendresse, d'émotion mais aussi d'humour. Ce sacré Oscar a le chic pour nous faire sourire là où l'on devrait sangloter, et va jusqu'à secouer son médecin qui ne pourra selon lui exercer ce métier très longtemps s'il se reproche les échecs de la médecine.
"Aujourd'hui, j'ai vécu mon adolescence et ça n'a pas glissé tout seul. Quelle histoire! J'ai eu plein d'ennuis avec mes copains, avec mes parents et tout ça à cause des filles. Ce soir, je ne suis pas mécontent d'avoir vingt ans parce que je me dis que, ouf, le pire est derrière moi. La puberté, merci! Une fois mais pas deux!"
"Il faut distinguer deux peines, mon petit Oscar, la souffrance physique et la souffrance morale. La souffrance physique, on la subit. La souffrance morale, on la choisit."
De 30 à 40 ans: "Une journée famille. J'ai adopté Mamie-Rose, j'ai bien sympathisé avec mes beaux-parents et j'ai récupéré ma femme en bonne santé, même si, vers onze heures, elle devenait rose."
"Aujourd'hui, j'ai eu de quarante à cinquante ans et je n'ai fait que des conneries."
Un livre très beau, simple et émouvant, à la fois grave et tendre, qui laisse les larmes aux yeux en le refermant, et l'envie de dire que la vie n'est qu'un prêt. Qu'il ne faut donc pas attendre pour dire à ceux qui nous sont proches qu'on les aime. Qu'il ne faut pas remettre à plus tard, mais profiter maintenant de ce qui nous est donné. Que le secret est, comme l'écrit Oscar, "regarde chaque jour le monde comme si c'était la première fois", mais peut-être aussi la dernière.
La gourmandise est un joli défaut
Mon amour m'a offert ce top. Il parait qu'il est fait pour moi : je l'adore!
Pour celles qui seraient intéressées (ou ceux qui voudraient offrir un cadeau), il vient de là.
Ce n'est pas mon 1er achat sur Lafraise, je trouve certains t-shirts trop chou (et je ne me remets toujours pas d'avoir raté l'ensemble top et shorty rouges, avec des ailes d'ange sur le haut et une queue de diable sur le bas). Ce sont des éditions limitées, autant dire qu'on ne rencontre jamais quelqu'un qui porte le même. En plus, ils sont super sérieux, la livraison est très très rapide. Celui-ci a été commandé mercredi et je l'ai reçu hier!
22 juin 2007
Notre Ducasse 2007
A gauche, là, à côté, l'album de la Ducasse.
Ici, le compte-rendu. Les examens commençant 3 jours plus tard, il a fallu être raisonnable...
Tout commence, pour nous, le vendredi soir. Nous allons sur la Grand Place assister à une partie du concert d'Hélène Segara. Nous ne sommes pas spécialement fans, mais l'idée est surtout de prendre la température de la Ducasse version 2007, et de commencer à chercher la fameuse bière verte qui nous est annoncée depuis 2 mois. La place est noire de monde, l'ambiance est bonne, et nous passons un bon moment, restant même plus longtemps que ce qui était prévu. En rentrant à la maison, nous cherchons la bière en question, mais en vain (par là, il faut entendre "nous reprenons une grisette fruits des bois"...).
Le lendemain, je rejoins Isa et Seb à Sainte-Waudru pour l'exposition. Il est déjà difficile de se faufiler à l'intérieur de la collégiale, et cela ne fait que commencer. On y trouve des gens avec de drôle de plumes sur la tête
ainsi que des bouts de dragon et de Car d'or 
Direction ensuite la place, où nous retrouvons des amis d'Isa, et où nounou nous rejoint ensuite pour déguster une spécialité belge : le filet américain frites :) (sauf ledit nounou...)
Après le repas, retour à Sainte-Waudru pour la descente de la châsse. Nous nous faufilons péniblement à l'intérieur pour voir... euh, non, entendre plutôt, l'autorité religieuse confiant à l'autorité civile (Elio, quoi) les reliques de la "sainte locale" (comme dirait quelqu'un...) Nous ne voyons rien, mais l'appareil photo, lui, voit ceci :
(quand je dis que c'est noir de monde, c'est pas des blagues...). A la fin, résonne l'air du Doudou, repris par tout le monde à l'intérieur de la collégiale.
Une fois sortis (péniblement aussi) de la collégiale, direction cette fois le piétonnier, où nous trouvons un recoin pour assister à la retraite aux flambeaux sans être (trop) bousculés. Isa et Seb emboîtent le pas aux ... retraités? retraiteurs? retraitants? Et nous regagnons tous les deux la place pour trouver cette fameuse bière verte qu'on n'a toujours pas vue, sauf dans deux ou trois gobelets venant d'on ne sait où... De bière verte, point. Mais de cousin, bien. Cousin (accompagné de sa chère moitié) avec lequel nous nous consolons, à coup de grisette toujours.
Le lendemain, tôt, direction la collégiale, et plus particulièrement la rampe Sainte-Waudru, pour assister à la procession (1500 figurants, quand même!) et surtout à la montée du Car d'or. Celui-ci arrive sans problème en haut, le malheur ne s'abattra donc pas sur la ville. 
Par la suite, nous nous dépêchons de rejoindre la place (en touchant le Car d'or au passage, ça porte bonheur...), pour assister à l'arrivée du dragon, de Saint-Georges et de leurs escortes respectives. Coup de queue dans les ballons, qui restent accrochés! Ça, c'est extrêmement rare! 
Pour nous, la Ducasse s'arrête là. A cause des examens, nous n'assistons pas au concert de musiques militaires, ni au feu d'artifice.
La bière verte? En rupture de stock quand nous trouvons enfin LA bonne pompe, la seule visiblement. Il parait qu'elle sera distribuée dans certains cafés de la ville; il ne reste plus qu'à prendre patience. Et depuis avant-hier, je sais enfin ce qu'elle contient : pêche et citron vert :d
En souvenirs : le bracelet de la rampe, un crin porte-bonheur, et un rhume carabiné pour tous les 2...
Photos : miss et mister Marguerite
Grindhouse: Death Proof
Boulevard de la mort - un film Grind House
Nous avons vu hier soir le dernier Tarantino.
3 copines, mini-short et top moulant, font la tournée des bars au Texas. Derrière elles, un cascadeur balafré, et sa voiture indestructible. En gros, le scénario se limite à ça.
Quelques longueurs peut-être, mais une scène d'accident absolument démente, des personnages secondaires (les policiers texans) bien trouvés, des références que je n'ai sans doute pas vues (n'étant pas familière du genre), un aspect volontairement vieilli (la pellicule semble abîmée, les coupures foireuses, une scène en noir et blanc...), des répliques qui claquent et une bande-son géniale de chez géniale que je fredonnais au retour.
C'est bien sûr du Tarantino. Inutile donc d'y aller si on n'aime pas ce qu'il fait habituellement (comme certains journalistes totalement fermés à ce qui dépasse le 2ème degré que l'on ne citera pas...). Mais pour ceux qui apprécient... héhé, un bon moment.
A noter que le film fait partie d'un double-programme : un film de Quentin Tarantino, un autre de Robert Rodriguez, projetés ensemble aux Etats-Unis, l'entracte étant constitué de fausses bandes-annonces tournées par les deux compères. Ce n'est pas le cas en Europe, et le film de Rodriguez ne sortira peut-être pas au cinéma...
Apparemment il est interdit aux moins de 12 ans en France, mais aux moins de 16 ans chez nous.
Notre note (ça fait sérieux, hein :p ) : 3/4









